Windows équipe la grande majorité des ordinateurs de bureau ou des portables qui ne sont pas des appareils Apple. En dehors de la pétition de principe de ce blog qui est de quitter les GAFAM (et donc le M de Microsoft) il existe de bonnes raisons, non dogmatique, de vouloir se passer de Windows. Voyons donc ici pourquoi vouloir quitter Windows.
Le prix
On croit souvent, naïvement, que parce qu’on a acheté un jour une licence de Windows, ou simplement parce que celui-ci est pré-installé sur l’ordinateur neuf qu’on vient d’acquérir, on est quitte avec Microsoft. Mais c’est une erreur. Si pour une raison ou une autre on a besoin de réinstaller l’ordinateur – par exemple suite à un problème matériel avec le disque dur – on s’aperçoit qu’il est assez difficile, voir impossible, de réutiliser sa licence.
De plus Microsoft a tendance à passer d’un modèle de licence où l’on achète le produit une fois pour toute à un modèle (365) où l’on doit s’acquitter d’une sorte de redevance annuelle.
La collecte des données (privacy)
Plus les versions de Windows évoluent et moins il est possible de l’utiliser sans être connecté en permanence à un compte Microsoft. Quelles sont les données collectées à travers ce compte ? Où sont-elles stockées ? A quoi sont-elles utilisées ? Difficile à dire (sauf à lire des pages et des pages de contrat utilisateur en anglais, et à y faire confiance).
L’obsolescence programmée
Le passage de Windows 10 à Windows 11 a été douloureux pour de nombreux utilisateurs. Un utilitaire, fourni par Microsoft, commençait par analyser votre configuration courante avant de conclure, dans une très grande majorité de cas que votre ordinateur ne remplissait pas les conditions minimales requises pour faire tourner Windows 11.
Devant la levée de bouclier provoquée par cette procédure et, sans doute, les réclamations de grands comptes qui n’étaient pas ravis de mettre à la poubelle une partie significative de leur base installée, Microsoft a fini par reculer et publier une méthode de passage vers Windows 11 fonctionnant aussi pour les ordinateurs récalcitrants.
Néanmoins rien ne dit qu’ils ne récidiverons pas avec le passage à Windows 12.